Maroc: le boycott continue

Contrairement aux attentes, à Gauthier, quartier huppé de Casablanca, on est globalement en faveur du mouvement de boycott. C’est le cas de Karim, architecte de 43 ans. « Il y a une volonté populaire qui s’exprime à travers un souhait d’exprimer de manière pacifique un mécontentement par rapport à la cherté de la vie. J’ai suivi ce mouvement juste parce que je vois qu’il y a une revendication sociale légitime. »

Quelques rues plus loin à la sortie d’une école, Driss entrepreneur, ne cache pas avoir changé ses habitudes de consommation. « Notre problème principal, c’est qu’il y a un mélange entre business et politique. C’est vraiment là où ça fait vraiment mal, où il y a un ras-le-bol. De toute façon, le lobby est là, il y a une concertation entre les compagnies pétrolières, les compagnies comme Danone, et les autres. Pourquoi payer le double de ce que payent les autres en Europe. De toute façon, moi je soutiens pleinement, je le dis haut et fort. »

Aziz Akhanouch, ministre de l’Agriculture et actuel patron de la société de station-service boycottée, s’est inquiété des conséquences sociales de mouvement de boycott depuis l’annonce de la firme laitière d’une chute de 30 à 50 % de son chiffre d’affaire et la suspension d’approvisionnement auprès d’un millier de producteurs.

Rfi Afrique

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