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Congo : plus de 2 millions d’électeurs se rendront aux urnes dimanche

Plus de deux millions d’électeurs sont appelés à voter ce dimanche en République du Congo dans le cadre d’un scrutin attendu qui mobilise l’ensemble du pays. Les électeurs devront se rendre dans des milliers de bureaux de vote ouverts sur l’ensemble du territoire afin de choisir leurs représentants.  Les autorités électorales indiquent que les opérations de vote se dérouleront tout au long de la journée, sous la supervision des institutions chargées de l’organisation du scrutin. Plusieurs partis politiques et candidats indépendants participent à cette consultation, dans laquelle des centaines de candidats briguent des postes électifs.  La campagne électorale, qui s’est achevée quelques jours avant le vote, a permis aux différents candidats de présenter leurs programmes et de convaincre les électeurs. Les enjeux du scrutin portent notamment sur la représentation politique et la gestion des affaires locales. Les autorités espèrent que le vote se déroulera dans le calme et la transparence, appelant les citoyens à participer massivement afin de renforcer le processus démocratique dans le pays. Des observateurs nationaux et internationaux devraient également suivre le déroulement des opérations électorales.

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L’Afrique du Sud convoque l’ambassadeur américain après des propos controversés

Les relations diplomatiques entre Afrique du Sud et les États-Unis se sont récemment tendues à la suite de déclarations controversées du nouvel ambassadeur américain à Pretoria, Leo Brent Bozell. Les autorités sud-africaines l’ont convoqué afin qu’il s’explique sur des propos jugés « inappropriés » pour un représentant diplomatique, portant sur les politiques raciales du pays. Nommé le mois dernier par l’administration du président Donald Trump, l’ambassadeur avait critiqué certaines mesures mises en place par le gouvernement sud-africain pour corriger les inégalités héritées de l’ère de l’apartheid. Lors d’une rencontre avec des chefs d’entreprise, il a notamment remis en cause les politiques d’émancipation économique des Noirs, allant jusqu’à les comparer aux lois raciales appliquées durant l’époque de l’Apartheid. Le ministre sud-africain des Affaires étrangères, Ronald Lamola, a vivement réagi lors d’une conférence de presse. Il a rappelé que ces politiques restent indispensables pour réduire les profondes inégalités économiques et sociales héritées de plusieurs décennies de ségrégation raciale. Le gouvernement de Pretoria souligne également que ces mesures s’inscrivent dans les principes constitutionnels du pays et constituent un pilier de la transformation économique engagée depuis la fin officielle de l’apartheid en 1994. Cette polémique survient dans un contexte déjà marqué par des relations tendues entre les deux pays. Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, Washington a multiplié les critiques à l’encontre du gouvernement sud-africain, l’accusant notamment de discriminer la minorité blanche — une accusation rejetée par plusieurs organisations et groupes afrikaners. Selon le ministère sud-africain des Affaires étrangères, l’ambassadeur américain aurait présenté ses excuses et exprimé ses regrets lors d’une rencontre avec les autorités sud-africaines. Jusqu’à présent, aucune réaction officielle n’a été communiquée par les États-Unis. Cet épisode reflète une détérioration notable des relations diplomatiques entre Pretoria et Washington, atteignant leur niveau le plus bas depuis la fin du régime d’apartheid.

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