La décision de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO d’accorder un délai supplémentaire de six mois aux pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) pour envisager leur réintégration n’a pas été bien accueillie par ces derniers.Dans une déclaration commune publiée le 22 décembre 2024 et signée par le Général Assimi Goïta, président en exercice de l’AES, les trois pays membres ont vivement critiqué cette initiative, qu’ils considèrent comme une tentative orchestrée par la France pour freiner leur dynamique d’émancipation.En réponse, les États de l’AES ont pris des mesures significatives, notamment en plaçant leurs Forces de Défense et de Sécurité en état d’alerte maximale, soulignant la gravité de la situation et leur détermination à protéger leur souveraineté face à ce qu’ils perçoivent comme une ingérence étrangère.
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