Le dépistage du cancer du col de l’utérus repose sur deux examens réalisés selon l’âge : le frottis avant 30 ans et le test HPV entre 30 et 65 ans. Objectif : détecter précocement les infections persistantes à papillomavirus humains (HPV), responsables de la grande majorité des cancers du col. Comment s’y retrouver ? Explications avec le Pr Olivier Graesslin, chef de Service du Département de Gynécologie-Obstétrique du CHU de Reims.
En cas de résultats positifs au frottis ou au test HPV, des examens complémentaires comme la cytologie ou la colposcopie sont réalisés pour évaluer la nécessité de traitements ou de surveillance, mais cela ne signifie pas automatiquement la présence d’un cancer.
Le dépistage du cancer du col de l’utérus repose sur deux examens : le frottis pour les femmes de 25 à 29 ans et le test HPV pour celles de 30 à 65 ans, afin de détecter précocement les infections par papillomavirus humains (HPV) qui peuvent mener à des lésions précancéreuses.
Avant 30 ans, les infections HPV sont souvent transitoires, d’où l’utilisation du frottis pour éviter les surdiagnostics, tandis qu’après 30 ans, le test HPV, plus sensible, devient prioritaire et peut être espacé tous les 5 ans si négatif.
Source : santemagazine
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