En Guinée, les tensions politiques restent vives après l’interdiction par les autorités d’une manifestation prévue par l’opposition dans la capitale, Conakry.
Malgré cette interdiction, la ville a été largement paralysée, marquée par des barrages, une faible activité commerciale, et un climat de méfiance généralisée. Cette interdiction, justifiée par le gouvernement pour des raisons de sécurité publique, a été dénoncée par les leaders de l’opposition comme une atteinte au droit de manifester.
Les opposants réclament davantage de transparence dans la gestion de la transition politique en cours, des élections libres et équitables, ainsi qu’une amélioration des conditions de vie des citoyens. Des affrontements sporadiques ont été signalés dans certains quartiers de Conakry entre les forces de sécurité et des manifestants.
Les forces de l’ordre ont déployé un important dispositif pour empêcher tout rassemblement, ce qui a exacerbé les frustrations parmi la population. Les écoles, marchés et autres activités économiques ont été fortement perturbés, accentuant l’impact sur le quotidien des habitants. Cette situation illustre une fois de plus les défis auxquels la Guinée est confrontée dans sa quête de stabilité politique, alors que les tensions entre le gouvernement de transition et l’opposition continuent de s’intensifier.
Les appels au dialogue se multiplient, tant au niveau national qu’international, afin d’éviter une escalade de la crise.
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